Robin, recruteur chez Manpower, était connu pour sa touche personnelle. Pas de messages standards, pas de copier-coller. Chaque candidat recevait un InMail rédigé avec soin, adapté à son profil, son expérience et parfois même à un détail tiré de ses loisirs.
Cette approche fonctionnait. Ses messages se distinguaient, semblaient humains et généraient, encore et encore, un nombre de réponses supérieur à la moyenne. Mais cela avait un coût.
Chaque InMail prenait à Robin 10 à 15 minutes. Avec 260 messages en deux mois, le compteur grimpait à 43 à 65 heures. C'est plus d'une semaine et demie de travail, rien que pour taper.